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      Source: http://antbase.org/ants/publications/3924/3924.pdf
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        <mods:title>Fourmis récoltées à Madagascar Par le Dr. Conrad Keller et décrites par Aug. Forel.</mods:title>
      </mods:titleInfo>
      <mods:name type="personal">
        <mods:role>
          <mods:roleTerm>Author</mods:roleTerm>
        </mods:role>
        <mods:namePart>Forel, Auguste</mods:namePart>
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    <tax:head>
      <tax:title>
        
      </tax:title> 
      <tax:author>Aug. Forel
      </tax:author>
    </tax:head>
     
   <tax:div type="introduction"> <tax:p>Je crois devoir décrire dans notre bulletin suisse la plupart des espèces nouvelles récoltées à Madagascar par notre 
     compatriote le Dr. Keller. Voici la liste complète des fourmis qu'il a rapportées:</tax:p>
   </tax:div> 
    <tax:div type="synopsis"><tax:p>1 Camponotus robustus Roger &#x263F; , 2 Kelleri Forel &#x263F;, 3 Grandidieri Forel &#x263F; , 
      4 rubripes Drury race maculatus F. &#x263F; et 5 race ? &#x263F; , 6 Prenolepis nodifera Mayr, race bourbonensis Forel &#x263F; 
      &#x2640; &#x2642;, 7 longicornis Latr. &#x263F; &#x2640;, 8 vividula Nyl &#x263F; , 9 Tapinoma melanocephalum F. &#x263F; , 
      10 albipes Sm. &#x263F; , 11 Odontomachus haematodes L &#x263F; ., 12 Anochetus africanus Mayr, var. madagascarensis n. var. &#x263F; , 
      13 Leptogenys maxillosa Sm. &#x263F; , 14 Bothroponera Wasmannii n. sp. &#x263F;, 15 Aphaenogaster Swammerdami Forel &#x263F;, 
      16 Tetramorium Blochmannii n. sp. &#x263F;, 17 gui-neense P. &#x263F;, 18 T. (Xiphomyrmex) Kelleri n. sp. &#x263F;, 
      18 Pheidole megacephala F. &#x2640; &#x263F; &#x2643;, 19 Sima Sahlbergii n. sp. &#x263F;, 20 Cremastogaster tricolor Grerst. &#x263F; &#x2640;, 
      21 Hova n. sp. &#x263F;, 22 Ranavalonis n. sp. &#x263F; et enfin un Cremastogaster n. sp. qui m'avait déjà été envoyé par M. André et sera décrit par lui.</tax:p>
   </tax:div> 
   <tax:div type="distribution"> <tax:p>Les nos 6 et 18 ont été récoltés à St. Denis (île Bourbon ou de la Réunion), les nos 3, 4, 7, 8, 12 et 14 à l'île de Kossi-bé près 
     de Madagascar, le nº 20 à Yohémar (Madagascar). Tout le reste (et en outre encore les espèces nos 12, 18 et 20) a été récolté dans le bois de l'Ivondro aux environs de Tamatavé (Madagascar).</tax:p>
   </tax:div>
    
  <tax:treatment>
    <tax:nomenclature>Genre <tax:name>Anochetus</tax:name> <tax:author>Mayr</tax:author> <tax:author>Eur. Form</tax:author> <tax:year>1861</tax:year>
<tax:citation>= G. Stenomyrmex  Mayr Myrm. Stud. 1862.</tax:citation></tax:nomenclature>
    
  <tax:div type="discussion">
    <tax:p> Les caractères que Mayr (Novara Reise p. 11) donne pour distinguer son genre Stenomyrmex du genre Anochetus se réduisent à une faible impression oblongue sur le vertex et à une impression oblique sur les côtés de la tête qui se trouvent chez le premier et font défaut au second. Dès lors plusieurs espèces à'Anochetus ont été décrites par Mayr et Emery. L'examen de plusieurs types de ces espèces (rectangularis et Graeffei Mayr, Sedilloti. et Mayri Emery) ainsi que d'un Anochetus reçu en nombre de Nossi bé près Madagascar par M. le Dr. Keller me démontre que ces caractères qui paraissaient distinctifs ne le sont pas, qu.'ils varient insensiblement d'une espèce à' l'autre.    M. Mayr   auquel j'ai envoyé mon Anochetus 

    
    <tax:pb id="pb-2" n="382" url="http://antbase.org/ants/publications/3924/3924_0382.pdf"/>
    
    de Nossi-bé le trouve presque identique à son Stenomyrmex africanus. Malgré certains Stenomyrmex aberrants, tels que le S. emarginatus, je me crois donc en droit de fondre les deux genres.</tax:p>
   </tax:div> </tax:treatment>   
    
 <tax:treatment>
   <tax:nomenclature>
     <tax:name>A. africanus</tax:name>
     <tax:author>Mayr</tax:author>
     <tax:citation>
       = Stenomyrmex africanus Mayr.
     </tax:citation>
   </tax:nomenclature>
   </tax:treatment>    
   
    <tax:treatment>
      <tax:nomenclature>
        <tax:name>Var. madagascarensis</tax:name>
        <tax:status> n. var. </tax:status>
      </tax:nomenclature>
      <tax:div type="description">
        <tax:p>&#x263F; L. 6 à 6,5 mill. Entièrement d'un rouge jaunâtre, ou bien rougeâtre avec l'abdomen et le thorax en partie brunâtres. Le bord interne des mandibules est absolument linéaire, sans trace de dentelures. Il se termine avant l'extrémité par un coin très marqué, coupé à angle droit, encore plus marqué que chez l' A. Sedilloti Emery. Pronotum lisse et luisant, parfois avec quelques ridées. Meso-notum ridé transversalement. Metanotum finement réticulé et assez mat. Ecaille mutique, faiblement échancrée au sommet. Du reste comme la forme typique.</tax:p>
      </tax:div>
      <tax:div type="distribution">
        <tax:p>Nossi-bé et environs de Tamatavé (Dr. Conrad Keller).</tax:p>
      </tax:div>
      <tax:div type="discussion">
        <tax:p>Cette espèce à la faculté de sauter (Dr. Keller), faculté qui paraît donc être propre à tous les Odontomachides.</tax:p>
      </tax:div>
    </tax:treatment>
    
    <tax:treatment>
      <tax:nomenclature>
        <tax:name>Bothroponera Wasmannii</tax:name>
        <tax:status> n. sp.</tax:status>
      </tax:nomenclature>
      <tax:div type="description">
        <tax:p>&#x263F; L. 8 à 8,8 mill. Epistome court, sans carène, presque tronqué antérieurement, à bord antérieur presque rectiligne (nullement acuminé ou avancé au milieu). Arêtes frontales et tout le reste comme chez les autres espèces du genre. Mandibules densément et finement striées, éparsément ponctuées, munies de 7 dents irrégulières, peu distinctes. Scapes épais, rétrécis à leur base ; funicules épais ; leur premier article un peu plus long que chacun des deux suivants. Face déclive du metanotum obliquement tronquée. Ecaille aussi épaisse que large, plus large derrière que devant, tronquée verticalement derrière, arrondie devant et dessus, sans apparence d'échancrure. Abdomen moins fortement échancré derrière le premier segment que chez les autres espèces; son premier segment est faiblement tronqué devant, arrondi dessus et sur les côtés.</tax:p>
        <tax:p>Sculpture densément et assez finement ridée-réticulée dans le sens longitudinal; elle est presque uniquement ridée sur les côtés du thorax, et devient au contraire réticulée ponctuée sur les scapes et les pattes, et de plus en plus éparsément ponctuée du devant à l'arrière de l'abdomen. Le fond de cette sculpture est en outre microscopiquement raboteux sur la tête et le thorax, ce qui les rend mats. Enfin une très grossière ponctuation éparse, un peu effacée sur la tête, le thorax et le 
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          derrière de l'abdomen, plus profonde sur l'écaillé et le premier segment de l'abdomen, est superposée à tout le reste.</tax:p>
        <tax:p>Pilosité dressée, brunâtre, très courte et'éparse partout, presque nulle sur les tibias et sur les scapes. Une pubescence entièrement couchée, d'un gris-roussâtre, est assez abondamment répandue partout (aussi sur les pattes et les antennes). Elle forme un léger duvet, sans cacher la sculpture. Face déclive du metanotum luisante, presque lisse, glabre.</tax:p>
        <tax:p>Noire avec les antennes, le lobe antérieur des arêtes frontales, la moitié périférique des mandibules, les pattes et l'extrémité des segments abdominaux d'un rouge brunâtre.</tax:p>
      </tax:div>
      <tax:div type="distribution">
        <tax:p>Nossi-bé près Madagascar (Dr. C. Keller).</tax:p>
      </tax:div>
      <tax:div type="discussion">
        <tax:p>Cette espèce est rapprochée de la B. granosa Roger par sa pubescence et divers autres caractères, mais s'en distingue par ses mandibules striées, son écaille non échancrée etc. La forme de son epistome la distingue nettement de toutes les autres espèces du genre, aussi de la JB. granosa. Ce caractère oblige à enlever les mots ,,clypeus carinatus, margine antico angn-lato-curvato" de la caractéristique du genre Bothroponera auquel notre espèce se rapporte sans nul doute à tous les autres égards.</tax:p>
      </tax:div>
    </tax:treatment>
    
    <tax:treatment>
      <tax:nomenclature>Genre <tax:name>Tetramorium</tax:name><tax:author> Mayr</tax:author></tax:nomenclature>
    </tax:treatment>
       
    <tax:treatment>
      <tax:nomenclature><tax:name>T. Blochmannii</tax:name><tax:status> n. sp.</tax:status></tax:nomenclature>
          <tax:div type="description">
            <tax:p>&#x263F;  L. 3,5 à 3,6 mill. Extrêmement rapproché du T. quadri-spinosumEmery et probablement aussi du T.sericeiventre Emery. Il se distingue du T quadrispinosum par les caractères suivants : la tête, excavée derrière, est plus rectangulaire (plus anguleuse), un peu élargie devant, à côtés presque droits. Le metanotum est armé de quatre épines un peu plus longues; les inférieures presque aussi longues que les supérieures. La sculpture est entièrement différente. La tête, le thorax et le pédicule sont très grossièrement réticulés et ridés en long; le derrière de la tête, le metanotum et le pédicule seulement réticulés; le front seulement strié ; entre les épines, le metanotum est cependant lisse en bas et faiblement ridé en travers en haut où il a un canal longitudinal. Outre cette sculpture, les mêmes parties ont une sculpture superposée finement et densément réticulée qui les rend mates. L'abdomen, surtout devant, est finement et densément réticulé, ce qui lui donne un éclat soyeux (strié chez le C. sericeiventre). La grosse sculpture, surtout celle du thorax, est presque aussi grossière que celle du T. guineense, mais ce dernier n'a pas la fine sculpture superposée. Enfin l'occiput est bordé postérieurement d'une arête vive qui contourne et dépasse de chaque côté les angles postérieurs de la tête.    Chez le T. quadrispinosum cette arête</tax:p>
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            <tax:p>est moins distincte et surtout moins visible aux angles postérieurs latéraux. D'un rouge brun, avec les pattes et les antennes à peine plus claires et l'abdomen d'un brun marron en partie noirâtre. Du reste comme le T. quadrispinosum. Il se distigne du T. sericeiventre (d'après la description de ce dernier) par sa taille plus grande, sa sculpture plus grossière, son abdomen nullement strié, le premier noeud de son pédicule presque deux fois aussi long que large, (presque aussi large que long chez le sericeiventre), par les épines inférieures bien plus longues du metanotum, et surtout par ses arêtes frontales qui ne dépassent pas en arrière la hauteur des yeux (elles ne forment pas trace de rainure pour les scapes). Yeux situés plutôt un peu en avant du milieu des côtés de la tête. Les soies éparses sur le corps sont raides, hérissées et obtuses comme chez les Leptothorax.</tax:p>
          </tax:div>
      <tax:div type="distribution">
        <tax:p>Bois de l'Ivondro, près de Tamatavé, Madagascar (Dr. C. Seller).</tax:p>
      </tax:div>
    </tax:treatment>
    
    <tax:treatment>
      <tax:nomenclature>Sous-genre <tax:name>Xiphomyrmex</tax:name><tax:status> n. subgen.</tax:status></tax:nomenclature>
      <tax:div type="diagnosis">
        <tax:p>Diffère seulement du genre Tetramorium proprement dit par ses antennes de 11 articles. Le metanotum est en général plus rétréci, armé, sauf chez le X. Smithi, de deux longues épines étroites, divergentes, dirigées en arrière et en liant. Chez le genre Tetramorium proprement dit, les épines sont plus courtes et plus verticales ; de plus les angles inférieurs de la face déclive du metanotum sont ordinairement transformés en dents ou en épines, ce qui n'est pas le cas chez les Xiphomyrmex.</tax:p>
        <tax:p>A ce sous-genre doivent se rapporter les espèces tortuosum Roger, sigmoideum Mayr, Smithi Mayr, Kelleri n. sp. et peut-être l'Ochetomyrmex (?) auropunctatus Roger. Mon ami le Dr. Mayr m'écrit que cette dernière espèce ne peut être rapportée à son genre Ochetomyrmex, à cause de la forme de l'epistome. Cependant à tous les autres égards elle en est bien rapprochée et me paraît tout au moins former un passage du sous genre Xiphomyrmex au genre Ochetomyrmex.</tax:p>
      </tax:div>
    </tax:treatment>
    
    <tax:treatment>
      <tax:nomenclature> <tax:name>X. Kelleri</tax:name>. <tax:status>n. sp</tax:status></tax:nomenclature>
      <tax:div type="description">
        <tax:p>&#x263F; . L. 4,1 à 4,5 mill. Probablement fort voisin du X. tortuosum de Ceylan. Aspect très voisin des Macromischa; forme plus allongée que chez le T. guineense. Mandibules striées. Epistome caréné. Bord postérieur de la tête presque droit ou à peine concave. Yeux bombés, assez gros, situés en avant  du milieu  des côtés  de la tête ;  cette  dernière  étroite, 
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          bien plus longue que large. Scapes entièrement logés dans une rainure située le long des arêtes frontales qui atteignent l'occiput. Punicules épais. Pronotum voûté, arrondi. Thorax sans trace d'incisures, élargi devant, rétréci derrière. Epines du metanotum très longues, très étroites, divergentes, dirigées en arrière et en haut; leur longueur est double de la largeur du motanotum. Premier noeud du pédicule longuement pétiole, vu de dessus ovoïde, plus long que large. Second noeud aussi long que large. Très grossièrement réticulé (y compris le pédicule), avec le fond des mailles finement raboteux. En outre des rides longitudinales grossières sur , le devant de la tête, l'epistome, l'arête frontale, les côtés du thorax et les scapes. Abdomen, pattes et face déclive du metanotum lisses et luisants sauf les points piligères. Abondamment couvert partout (aussi les tibias et les scapes) d'une pilosité hérissée, assez longue, pointue, d'un gris jaunâtre. Pubescence couchée nulle, ou peu s'en faut. D'un rouge brunâtre avec les pattes d'un jaune brunâtre et l'abdomen brun en dessus.</tax:p>
      </tax:div>
      <tax:div type="distribution">
        <tax:p>Bois de l'Ivondro près de Tamatavé, Madagascar (Dr. G. Keller).</tax:p>
      </tax:div>
      <tax:div type="diagnosis">
       <tax:p>Cette espèce est plus grande que le X. tortuosum et s'en distingue au moins, d'après la description, par son pédicule à sculpture grossière (lisse chez le tortuosum), par son thorax plus rétréci derrière, sa pilosité plus longue et plus abondante et sou abdomen plus foncé dessus qu'à l'extrémité.</tax:p>
     </tax:div>
    </tax:treatment>
    
    <tax:treatment>
      <tax:nomenclature><tax:name>Sima Sahlbergii</tax:name> <tax:status>n. sp.</tax:status></tax:nomenclature>
      <tax:div type="description">
        <tax:p>&#x263F;. L. 4,5 mill. Tête allongée (Longueur = l:'/2 fois la largeur), à côtés parallèles. Yeux situés au milieu' des côtés de la tête. Pas d'ocelles. Mandibules très finement striées-ridées, réticulées vers leur base, munies de 4 à 5 dents; leur bord terminal passe insensiblement au bord interne; la 5me dent sur ce dernier. Bord antérieur de l'epistome avec quatre crénaux faiblement marqués au milieu. Pronotum et mesonotum arrondis, non bordés. Pronotum presque aussi large derrière qu'au milieu. Entre le mesonotum et le metanotum se trouve un scutellum très distinct qui forme un bourrelet transversal séparé tant du mesonotum que du metanotum par une échan-crure profonde. Ces deux echancrures sont bien plus profondes que la suture pro-mésonotale et sont très marquées sur le profil. Le metanotum est élevé en bosse arrondie, plus haut que le mesonotum, étroit, très convexe transversalement, très-semblable de profil à celui de la S. atrata Smith, d'après Emery (Bullet. soc. entom. Ital. anno XVIII, 1886, Tav. XVII Fig. 6). Premier noeud du pédicule brièvement pétiole, de forme toute 
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          semblable à celui de la S. laeviceps, mais moins élargi en arrière et surtout moins convexe en dessous. Second noeud pyriforme, élargi en arrière, un peu plus large que le premier.</tax:p>
        <tax:p>Uniformément, très faiblement et finement réticulée partout. Fort luisante. Ponctuation éparse piligère fine et faible, distincte sur la tête, indistincte ailleurs. Çà et là un poil dressé blanchâtre (aussi sur les scapes). Une pubescence blanchâtre extrêmement fine, très courte et fort espacée est répandue partout; sur les pattes et sur les scapes elle est assez abondante.</tax:p>
        <tax:p>Très noire, avec la base et l'extrémité des scapes, la moitié basale des funicules, les tarses et les articulations des pattes d'un jaune brunâtre, les mandibules rougeâtres, la massue des antennes, le milieu des scapes et le bord postérieur des segments abdominaux brunâtres.</tax:p>
      </tax:div>
      <tax:div type="distribution">
        <tax:p>Bois de l'Ivondro près de Tamatavé, Madagascar (Dr. C. Keller).</tax:p>
      </tax:div>
      <tax:div type="diagnosis">
        <tax:p>Distincte de la S. clypeata Emery par son epistome non denté et par le pétiole très court du premier noeud du pédicule ; de la S. atrata par son scutellum, son premier noeud convexe en dessous et probablement par d'autres caractères (echancrure moins profonde du thorax).</tax:p>
      </tax:div>
    </tax:treatment>
    
    <tax:treatment>
      <tax:nomenclature><tax:name>Cremastogaster Hova</tax:name><tax:status> n. sp.</tax:status></tax:nomenclature>
      <tax:div type="description">
        <tax:p>&#x263F; . L. 3,2 à 3,5 mill. Antennes de 10 articles; massue de trois. Corps plutôt court. Tête plus large que longue ; yeux situés au milieu des côtés de la tête. Mandibules armées de cinq dents, lisses, luisantes, avec quelques gros points piligeres épars. Y ers leur base elles sont microscopiquement striées. Epistome ytrès voûté. Le pronotum et le mesonotum sont bordés chacun, en haut, de chaque côté, par une faible arête convexe longitudinalement, ce qui forme deux festons. Les angles inférieurs (latéraux) du pronotum sont faiblement proéminents. Entre les arêtes, le dos du pronotum et du mesonotum est assez aplati. Les sutures pro-mésonotale et méso-métanotale sont distinctes, cette dernière est plus fortement imprimée, mais ne forme pas d'étranglement proprement dit. Chacune des faces (basale et déclive) du metanotum est plus large que longue; la face basale est bien plus large derrière que devant. Les épines sont très écartées à leur base, longues, étroites, divergentes, au moins aussi longues que la face basale. Les faces basale et déclive passent insensiblement de l'une à l'autre. Premier noeud du pédicule hexagonal, plus long que large, plus large devant que derrière. Le côté postérieur à l'angle latéral est plus long que le côté   qui lui est antérieur.</tax:p>
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        <tax:p>Ce dernier est souvent arrondi; l'angle latéral est peu proéminent. Second noeud divisé en deux moitiés par un assez fort sillon longitudinal (bien moins divisé cependant que chez les C. tricolor et Degeeri).</tax:p>
        <tax:p>Faiblement, finement et un peu irrégulièrement réticulé ; assez fortement luisant. Sur le dos du thorax les réticulations sont un peu plus fortes et se transforment ça et là en rides longitudinales. Sur l'abdomen elles sont presque effacées et transformées çà et là en rides transversales. Joues et côtés de l'epistome ridés-striés en long, les premières densément et finement, les seconds moins densément, plutôt ridés. Face déclive du metanotum lisse et luisante. Pilosité dressée à peu près nulle (çà et là un poil), nulle sur les tibias et sur les scapes. Pubescence couchée courte, fort éparse, mais répandue partout, aussi sur les pattes. Sur les scapes elle est assez abondante, un peu plus longue et un peu soulevée.</tax:p>
        <tax:p>D'un brun marron bien plus foncé que chez le G. Degeeri. Tête et abdomen d'un brun noir. ' Les 8 derniers articles du funicule, surtout la massue, l'extrémité des mandibules et les tarses d'un roux testacé.</tax:p>
      </tax:div>
      <tax:div type="distribution">
        <tax:p>Bois de l'Ivondro près de Tamatavé, Madagascar (Dr. C. Keller).</tax:p>
      </tax:div>
      <tax:div type="diagnosis">
        <tax:p>Bien distincte par ses antennes de 10 articles. Chez le C. Degeeri qui se rapproche un peu du C. Hova, les antennes ont 11 articles, le premier noeud du pédicule est au moins aussi large que long, les épines sont plus courtes etc. Le C. Degeeri se rapproche plus du C. tricolor que du C. Hova.</tax:p>
      </tax:div>
    </tax:treatment>
    
    <tax:treatment>
      <tax:nomenclature><tax:name>Cremastogaster tricolor</tax:name> <tax:author>Gerst.</tax:author></tax:nomenclature>
      <tax:div type="description">
        <tax:p>&#x2640; (encore inédite). L. 8,2 à 8,8 mill. Caractères de la &#x263F;. Mais le métanotum n'a que deux tubercules au lieu d'épines. Le mésonotum et l'écusson sont luisants, très faiblement réticulés ou presque lisses avec des points épars. D'un brun marron plutôt clair ; pédicule un peu plus clair. Les deux tiers du premier segment de l'abdomen, à partir de la base, d'un roux un peu brunâtre (plus foncé et moins bien délimité que chez la &#x263F;, plus jaunâtre à la base, plus brunâtre en arrière). Le reste de l'abdomen d'un brun marrojn foncé. Ailes hyalines.</tax:p>
      </tax:div>
      <tax:div type="distribution">
        <tax:p>Vohémar, sur la côte occidentale de Madagascar, Tamatavé (Dr. C. Keller), avec les &#x263F; .</tax:p>
      </tax:div>
      <tax:div type="description">
        <tax:p>&#x2642;. L. 3,7 mill. Tête et abdomen bruns; le reste d'un brun très clair. Ailes hyalines. Une pilosité oblique médiocre sur le corps. Premier article du pédicule plus large devant que derrière.</tax:p>
        <tax:pb id="pb-8" n="388" url="http://antbase.org/ants/publications/3924/3924_0388.pdf"/>
      </tax:div>
      <tax:div type="biology_ecology">
        <tax:p>Des débris du nid qui se trouvaient avec les fourmis dans un tube consistent en un carton rapproché de celui des nids de  Vespa vulgaris.</tax:p>
      </tax:div>
    </tax:treatment>
    
    <tax:treatment>
      <tax:nomenclature><tax:name>Cremastogaster Ranavalonis</tax:name><tax:status> n. sp.</tax:status></tax:nomenclature>
      <tax:div type="description">
        <tax:p>&#x263F;. L. 3,6 à 4 mill. Corps plutôt maigre et allongé. Tête aussi longue que large, à côtés bien convexes, non échancrée derrière. Mandibules peu luisantes finement striées, avec des points épars, poilues, armées de quatre dents. An-tennes de 11 articles; massue grêle, mince relativement à la plupart des autres espèces, de trois articles; le 2me article du funicule est relativement long et parfois à demi divisé transversalement par un sillon. Yeux situés en arrière du milieu des côtés de la tête. Aire frontale arrondie derrière ; sillon frontal indistinct. Thorax allongé. Pronotum convexe, sans arêtes. La suture pro-mésonotale estpresque entièrement oblitérée, réduite à une faible dépression transversale qui marque la limite. Mesonotum bien plus long que large, à peine convexe longitudinalement, faiblement mais distinctement convexe transversalement, sans arêtes latérales. Echancrure méso-métanotale plutôt faible. Metanotum allongé; face basale convexe antérieurement, bien plus large derrière que devant. Epines assez longues, presque droites, divergentes, étroites, dirigées presque horizontalement en arrière (un peu en haut). Premier noeud du pédicule allongé, à peine plus large devant que derrière, bien plus long que large. Vu de dessus, son bord antérieur est plus ou moins sémicirculaire ou bien plus ou moins anguleux (formant deux côtés d'un losange); ses bords latéraux (jusqu'aux angles latéraux du' bord antérieur) sont presque parallèles. Second noeud petit, arrondi, bien plus large que long, sans sillon longitudinal, mais avec une impression ou echancrure au milieu de son bord postérieur-supérieur.</tax:p>
        <tax:p>Tout le corps très luisant, très faiblement réticulé; çà et là réticulé-ridé. Thorax, surtout le metanotum, lisse ou presque lisse. Les réticulations sont plus fortes sur le devant de l'abdomen et sur le dessus du premier noeud qui est demi mat. Les côtés de la tête et le front sont très faiblement réticulés-ridés en long. L'aire frontale et l'epistome ont des rides longitudinales plus serrées et sont moins luisants.</tax:p>
        <tax:p>Pilosité dressée d'un blanc sale, très dispersée, nulle sur les tibias et les scapes. Une pubescence couchée, espacée, blanchâtre ou grisâtre, assez abondante sur les pattes et sur les scapes (soulevée sur ces derniers), puis sur la tête, courte et fort éparse sur l'abdomen et encore, plus rare sur le thorax. </tax:p>
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    </tax:treatment>
    
  </tax:taxonxBody>
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